<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Culture musicale et numérique &#187; Musique en ligne</title>
	<atom:link href="http://philipperenaud.com/category/musique-en-ligne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://philipperenaud.com</link>
	<description>Le carnet web du journaliste indépendant Philippe Renaud</description>
	<lastBuildDate>Wed, 23 Nov 2011 13:46:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Google Music Service: version longue</title>
		<link>http://philipperenaud.com/2009/10/30/google-music-service-version-longue/</link>
		<comments>http://philipperenaud.com/2009/10/30/google-music-service-version-longue/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 16:56:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Renaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[Musique en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philipperenaud.com/?p=66</guid>
		<description><![CDATA[Voici la version longue du texte Google raffine la recherche de musique en ligne, publié sur La Presse/Cyberpresse, hier et aujourd&#8217;hui. De plus, je suis allé rendre visite, hier, à l&#8217;ami Michel Dumais durant son émission Citoyen Numérique, sur CIBL, pour discuter des enjeux de cette annonce. J&#8217;ajouterai le lien audio lorsque (si?) il sera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la version longue du texte <a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200910/29/01-916195-google-raffine-la-recherche-de-musique-en-ligne.php" target="_blank">Google raffine la recherche de musique en ligne</a>, publié sur La Presse/Cyberpresse, hier et aujourd&#8217;hui. De plus, je suis allé rendre visite, hier, à l&#8217;ami Michel Dumais durant son émission Citoyen Numérique, sur CIBL, pour discuter des enjeux de cette annonce. J&#8217;ajouterai le lien audio lorsque (si?) il sera disponible.</p>
<p><strong>Google raffine la recherche de musique en ligne</strong></p>
<p>Le moteur de recherche Google a confirmé jeudi soir dernier qu&#8217;il raffinera ses résultats de recherche spécifiques à la musique grâce Google Music Search. Pour y parvenir, le géant du web jouera les chefs d&#8217;orchestre devant une alliance d&#8217;entreprises spécialisées en contenu musical en ligne, avec la bénédiction des quatre majors de l&#8217;industrie du disque, Universal, Sony-BMG, EMI et Warner.</p>
<p>Les internautes états-uniens seront les premiers à pouvoir bénéficier de ces nouvelles fonctions. En résumé, lorsqu&#8217;un usager effectuera la recherche d&#8217;un artiste, d&#8217;un album ou d&#8217;une chanson sur Google, le moteur de recherche proposera, en tête des résultats, d&#8217;écouter une sélection d&#8217;enregistrements de l&#8217;artiste, des images, des clips, des informations (biographies, dates de concerts), les paroles de chansons, et même des liens pour pouvoir acheter les enregistrements.</p>
<p>Ainsi, pour écouter une chanson (en streaming), une petite fenêtre s&#8217;ouvrira, laquelle comportera notamment un lien vers une boutique en ligne. Ce sera une façon « simple, rapide et intuitive » de trouver de l&#8217;information et de découvrir la musique, proposant « une expérience musicale totale à même Google ».</p>
<p>La pertinence d&#8217;un tel service se justifie aux yeux de l&#8217;entreprise américaine parce que « les informations relatives à la musique, et même les paroles de chansons, comptent parmi les dix sujets les plus recherchés sur Google », indiquait en conférence de presse Marissa Mayer, vice-présidente aux produits de recherche de Google, qui ajoutait que Google Music Service est la suite logique des Google Images, Books et Maps déployés ces dernières années.</p>
<p>Ainsi, ce qui frappe d&#8217;abord dans cette annonce, c&#8217;est le nombre de joueurs impliqués dans la mise en place de ces nouvelles fonctions de recherche: MySpace (qui a récemment fait l&#8217;acquisition de l&#8217;outil iLike), LaLa.com (générateur de listes de lecture et boutique en ligne), Gracenote (qui collige l&#8217;information sur les enregistrements), Imeem (plate-forme de diffusion musicale), Pandora (webdiffuseur et outil de recommandation musicale) et Rhapsody (boutique en ligne), en plus des quatre majors.</p>
<p>Plusieurs interrogations subsistent suite à cette annonce, notamment la question des ententes monétaires en jeu – comment seront partagés les revenus publicitaires entre les majors?- et si une valeur est accordée à la diffusion en ligne, gratuite, des chansons autorisées. Qualifiée de « plate-forme ouverte » par les dirigeants de Google, le service de recherche spécialisé pourrait être amélioré dans l&#8217;avenir, et le géant américain envisage de rendre disponible ses nouvelles fonctions à d&#8217;autres pays.</p>
<p>L&#8217;alliance stratégique ravissait particulièrement ses deux principaux partenaires, MySpace et LaLa.com. Le premier, qu&#8217;on disait moribond depuis la fulgurante montée en popularité du concurrent Facebook, est déterminé à recentrer son mandat sur les services musicaux, seul élément encore pertinent de sa plate-forme. Son acquisition de l&#8217;outil iLike s&#8217;avère aujourd&#8217;hui judicieux. Quant à la boutique LaLa.com, bien conçue mais méconnue, elle profite elle aussi désormais d&#8217;une visibilité non-négligeable.</p>
<p>Absents de l&#8217;alliance sont les deux plus importants joueurs du commerce légal de fichiers musicaux, Apple et Amazon.com. Or, le geste de Google &amp; associés semble surtout vouloir couper l&#8217;herbe sous le pied de Facebook, qui a récemment intégré une boutique de musique en ligne à son service de réseautage social, et surtout Microsoft, qui peine à imposer sa marque Zune sur le marché. De plus, les rumeurs lui prêtent l&#8217;intention de lancer un service de webdiffusion musicale à la carte, gratuit et illimité, à l&#8217;image de Spotify, qui se fait attendre en Amérique du Nord.</p>
<p>Enfin, les critiques ne manqueront pas de souligner que, malgré toutes les bonnes intentions de Google Music Service, le moteur de recherche continue d&#8217;indexer les liens vers les fichiers .torrent et autre sites de stockage de données (RapidShare, MediaFire et cie) permettant en quelques clics de télécharger, rapidement et illégalement, des albums complets&#8230;<br />
-30-</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://philipperenaud.com/2009/10/30/google-music-service-version-longue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Donner? Non, échanger sa musique</title>
		<link>http://philipperenaud.com/2009/10/27/donner-non-echanger-sa-musique/</link>
		<comments>http://philipperenaud.com/2009/10/27/donner-non-echanger-sa-musique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 23:49:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Renaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[Musique en ligne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://philipperenaud.com/?p=56</guid>
		<description><![CDATA[Tout ça est la faute à Radiohead. D&#160;&#187;abord, étouffons le mythe: Thom Yorke et cie n&#8217;ont jamais donné l&#8217;album In Rainbows. Ils l&#8217;ont vendu, d&#8217;abord en format mp3, mais au prix fixé par l&#8217;internaute &#8211; ça pouvait être 13,99$, ça pouvait aussi être un gros zéro pointé, mais l&#8217;objectif n&#8217;était clairement pas de donner ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout ça est la faute à Radiohead.</p>
<p>D&nbsp;&raquo;abord, étouffons le mythe: Thom Yorke et cie n&#8217;ont jamais donné l&#8217;album In Rainbows. Ils l&#8217;ont vendu, d&#8217;abord en format mp3, mais au prix fixé par l&#8217;internaute &#8211; ça pouvait être 13,99$, ça pouvait aussi être un gros zéro pointé, mais l&#8217;objectif n&#8217;était clairement pas de <em>donner</em> ses enregistrements, Radiohead voulant, par cette expérience socio-économique, mesurer quelle pouvait être la valeur d&#8217;un de leurs albums aux yeux de leurs fans.</p>
<p>Entre donner et vendre, donc, il y a une nuance qui a souvent échappé à mes collègues et qui, aujourd&#8217;hui, a fini par déteindre sur le discours de certains acteurs de l&#8217;industrie musicale dite &laquo;&nbsp;2.0&#8243;.  Car la question est récurrente: donner, ou non, la musique? Sous-entendu: à quoi bon essayer de la vendre si on peut si facilement se la faire pirater? Ah, la quadrature du cercle.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;ami Pierre B.Gourde, de chez Indica, qui relançait la question avec ce texte, <a href="http://musique2point0.posterous.com/partager-sa-musique-en-ligne-ce-que-indicarec">Partager sa musique en ligne, ce que @indicarecords propose&#8230;</a>, publié il y a quelques jours. Un texte dont le premier mérite est de nous offrir la position du label vis à vis les enjeux technologiques qui bouleversent l&#8217;industrie du disque car, mine de rien, on ne sait trop à quelle enseigne logent les producteurs de musique d&#8217;ici face à ces enjeux (et que dire des principaux concernés, les artistes eux-mêmes?).</p>
<p>Que dit Pierre? D&#8217;abord, &laquo;&nbsp;je ne crois pas que garder un contrôle total sur la musique soit l&#8217;option idéale, mais tout donner non plus.&nbsp;&raquo; Prudence et sagesse même, mais surtout l&#8217;avis éclairé de celui qui tente de rallier le meilleur des deux mondes. Appelons ça, hum, la musique 1.5.</p>
<p>Concrètement, il suggère l&#8217;usage d&#8217;un widget pour diffuser gratuitement la musique des artistes d&#8217;Indica (c&#8217;était d&#8217;ailleurs le but de son texte, présenter l&#8217;outil) tout en les invitant à l&#8217;acheter si l&#8217;envie leur prend. Le widget est conçu par Topspin Media, firme américaine. Pierre me demande ce que j&#8217;en pense (du texte, de l&#8217;outil). Franchement, je n&#8217;en sais rien. Il fonctionne bien. Il fait ce qu&#8217;on lui demande. Il est moche, aussi (le widget, pas le texte). Tenez, le voici:</p>
<p><iframe src="https://store.indica.mu/widget/indcd106/?l=fr&#038;c1=ffffff&#038;c2=551e1f" width="400" height="400" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pour acheter, il faut se farcir le formulaire, mais on l&#8217;achète directement de la boutique Indica en ligne. Bien sûr, c&#8217;est plus simple chez Apple (qui se garde 30% du montant de la transaction), pour ne nommer que le plus gros où on n&#8217;a qu&#8217;à s&#8217;inscrire une seule fois et cliquer ensuite sur le bon bouton pour acheter. Apple, où on peut d&#8217;ailleurs aussi trouver le nouveau Placard-MacBeth</p>
<p>L&#8217;un des patrons de Topspin <a href="http://www.wired.com/epicenter/2009/10/video-topspin-medias-ian-rogers-on-why-letting-itunes-own-customers-is-a-bad-idea/" target="_blank">met cependant en garde les producteurs</a>: la valeur ajoutée de cette transaction, c&#8217;est l&#8217;information qu&#8217;on garde à propos de notre clientèle (et que son entreprise aussi doit garder, ne soyons pas dupes). Là dessus, il n&#8217;a pas tort. Donner? Non, échanger sa musique.  Contre un email &#8211; ça ne paye pas le loyer, convenons-en. Contre l&#8217;opportunité de mettre de la musique en streaming gratis sur son blogue. En espérant que d&#8217;autres trouvent le bouton &laquo;&nbsp;Acheter&nbsp;&raquo;. Quoi encore? Solution temporaire, pour peu qu&#8217;elle soit une solution tout court. Elles sont plusieurs, en réalité, Topspin n&#8217;est qu&#8217;une des dizaines de ces &laquo;&nbsp;solutions&nbsp;&raquo; musicales &laquo;&nbsp;1.5&#8243; (personnellement, j&#8217;ai une préférence pour le modèle de SoundCloud, j&#8217;y reviendrai bientôt), autant de sparadraps apposés sur le proverbial cancéreux.</p>
<p>Or, ces prochains jours promettent de faire bourdonner les analystes de tout acabit: annonce de l&#8217;alliance entre LaLa/iLike et Google, résurgence de la plate-forme MySpace qu&#8217;on croyait moribonde, arrivée promise de Spotify sur le marché nord-américain, les nouvelles vont débouler. En attendant, je salue Pierre et Indica d&#8217;essayer des affaires, et de favoriser les échanges avec les mélomanes internautes, pièce évidemment essentielle du casse-tête de la juste rétribution, via la grande toile, des créateurs.</p>
<p>AJOUT: Je reproduis ici un extrait du commentaire qu&#8217;à laissé Pierre B.Gourde à propos du widget d&#8217;Indica:</p>
<blockquote><p>[...] je dois préciser que ce n’est pas TopSpin qui a monté le truc, mais plutôt Sumo (<a rel="nofollow" href="http://www.sumoindustries.com/">http://www.sumoindustries.com/</a>) de Québec.<br />
En fait, TopSpin ne prend rien qui n’ait pas un volume énorme. Même des poids-lourds d’ici qui ont une certaine envergure mondiale ne peuvent bénéficier du service TopSpin. Je me suis inspiré de leur système et de l’esprit de leur service!</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://philipperenaud.com/2009/10/27/donner-non-echanger-sa-musique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

