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	<title>Culture musicale et numérique &#187; Technologie</title>
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	<description>Le carnet web du journaliste indépendant Philippe Renaud</description>
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		<title>Dans La Presse: Apple s&#8217;offre Lala.com</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 14:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Renaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[mp3]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici la version non-éditée du papier paru aujourd&#8217;hui dans La Presse et sur Cyberpresse, Apple s&#8217;offre Lala.com Apple s&#8217;offre Lala.com: bienvenue sur le « nuage » Les nouvelles concernant Apple sont rarement anodines, et cette dernière acquisition ne fait pas exception. Vendredi dernier, le Wall Street Journal a confirmé les rumeurs voulant que le géant de l&#8217;informatique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la version non-éditée du papier paru aujourd&#8217;hui dans La Presse et <a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200912/08/01-928935-apple-soffre-lalacom.php">sur Cyberpresse, Apple s&#8217;offre Lala.com</a></p>
<blockquote><p>Apple s&#8217;offre Lala.com: bienvenue sur le « nuage »</p></blockquote>
<blockquote><p>Les nouvelles concernant Apple sont rarement anodines, et cette dernière acquisition ne fait pas exception. Vendredi dernier, le <a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704342404574576544196064138.html">Wall Street Journal</a> a confirmé les rumeurs voulant que le géant de l&#8217;informatique se portait acquéreur du service de diffusion et de distribution musicale en ligne Lala.com, pour une somme indéterminée.<br />
À l&#8217;origine en 2006, Lala.com était une plate-forme d&#8217;échange de CD usagés qui, dès l&#8217;année suivante, a migré vers un service de téléversement de fichiers mp3 et d&#8217;écoute en ligne. Depuis, ses usagers peuvent y téléverser leurs fichiers musicaux pour en faire l&#8217;écoute, acheter des fichiers mp3 ou, pour une fraction du prix (0,10$), acheter le droit d&#8217;écouter, en streaming, une chanson du catalogue de 8M de titres du service.<br />
Lala.com a conclu des ententes avec les majors de l&#8217;industrie du disque, cependant non-transférables à de nouveaux acquéreurs. Plus récemment, Lala.com était cité dans cette nouvelle alliance entre Google et d&#8217;autres plates-formes pour former Google Music, uniquement disponible aux internautes américains. Lala.com est également présent sur Facebook.<br />
Les analystes ont offert une panoplie d&#8217;explications pour justifier cet achat, que le Wall Street Journal a qualifié de « vente de feu ». La majorité d&#8217;entre eux pointent en direction du « nuage » (cloud), terme employé pour qualifier des outils, des applications et des données disponibles sur le web plutôt que storés sur le disque dur de son ordinateur personnel.<br />
Or, pour certains, cette acquisition indique qu&#8217;Apple pourrait être tenté d&#8217;offrir un service de diffusion à la carte, selon un modèle de paiement mensuel déjà adopté par Microsoft (la Zune Pass), Rhapsody et d&#8217;autres.<br />
Toutefois, <a href="http://www.nytimes.com/2009/12/05/technology/companies/05apple.html">selon le New York Times</a>, qui cite une source anonyme proche du dossier, Apple serait plutôt motivé par l&#8217;acquisition de l&#8217;expertise des ingénieurs et programmeurs de Lala.com, qui pourraient développer pour Apple un service de storage en ligne permettant aux clients d&#8217;Apple/iTunes Store d&#8217;avoir accès à leur discothèque n&#8217;importe où, n&#8217;importe quand, via le web.<br />
L&#8217;acquisition de Lala.com par Apple survient alors que la notion de « nuage » fait réfléchir les observateurs, notamment parce que l&#8217;actualité musicale est fébrile sur ce front: inauguration de Google Music, arrivée imminente du service Spotify sur le marché nord-américain, lancement de la version revampée du service de réseautage social et musical MOG (le MOG All Access, buffet musical ouvert à 5$/mois), l&#8217;achat récent de iLike par MySpace, etc.<br />
Ainsi, les plus optimistes voient dans le « nuage » une planche de salut pour l&#8217;industrie de la musique, une avenue plus viable que le commerce des fichiers mp3 à 0,99$/pièce – monétariser l&#8217;accès à la musique, plutôt que l&#8217;achat de celle-ci.<br />
Ce « nuage » serait tout désigné pour les utilisateurs de l&#8217;iPhone, qui sauraient avoir accès à leur discothèque en tout temps grâce à internet. D&#8217;ailleurs, Lala.com confirmait il y a quelques semaines qu&#8217;une application iPhone/iPod Touch était sur le point d&#8217;être lancée.<br />
-30-</p></blockquote>
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		<title>Google Music Service: version longue</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 16:56:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Renaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[Musique en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici la version longue du texte Google raffine la recherche de musique en ligne, publié sur La Presse/Cyberpresse, hier et aujourd&#8217;hui. De plus, je suis allé rendre visite, hier, à l&#8217;ami Michel Dumais durant son émission Citoyen Numérique, sur CIBL, pour discuter des enjeux de cette annonce. J&#8217;ajouterai le lien audio lorsque (si?) il sera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la version longue du texte <a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200910/29/01-916195-google-raffine-la-recherche-de-musique-en-ligne.php" target="_blank">Google raffine la recherche de musique en ligne</a>, publié sur La Presse/Cyberpresse, hier et aujourd&#8217;hui. De plus, je suis allé rendre visite, hier, à l&#8217;ami Michel Dumais durant son émission Citoyen Numérique, sur CIBL, pour discuter des enjeux de cette annonce. J&#8217;ajouterai le lien audio lorsque (si?) il sera disponible.</p>
<p><strong>Google raffine la recherche de musique en ligne</strong></p>
<p>Le moteur de recherche Google a confirmé jeudi soir dernier qu&#8217;il raffinera ses résultats de recherche spécifiques à la musique grâce Google Music Search. Pour y parvenir, le géant du web jouera les chefs d&#8217;orchestre devant une alliance d&#8217;entreprises spécialisées en contenu musical en ligne, avec la bénédiction des quatre majors de l&#8217;industrie du disque, Universal, Sony-BMG, EMI et Warner.</p>
<p>Les internautes états-uniens seront les premiers à pouvoir bénéficier de ces nouvelles fonctions. En résumé, lorsqu&#8217;un usager effectuera la recherche d&#8217;un artiste, d&#8217;un album ou d&#8217;une chanson sur Google, le moteur de recherche proposera, en tête des résultats, d&#8217;écouter une sélection d&#8217;enregistrements de l&#8217;artiste, des images, des clips, des informations (biographies, dates de concerts), les paroles de chansons, et même des liens pour pouvoir acheter les enregistrements.</p>
<p>Ainsi, pour écouter une chanson (en streaming), une petite fenêtre s&#8217;ouvrira, laquelle comportera notamment un lien vers une boutique en ligne. Ce sera une façon « simple, rapide et intuitive » de trouver de l&#8217;information et de découvrir la musique, proposant « une expérience musicale totale à même Google ».</p>
<p>La pertinence d&#8217;un tel service se justifie aux yeux de l&#8217;entreprise américaine parce que « les informations relatives à la musique, et même les paroles de chansons, comptent parmi les dix sujets les plus recherchés sur Google », indiquait en conférence de presse Marissa Mayer, vice-présidente aux produits de recherche de Google, qui ajoutait que Google Music Service est la suite logique des Google Images, Books et Maps déployés ces dernières années.</p>
<p>Ainsi, ce qui frappe d&#8217;abord dans cette annonce, c&#8217;est le nombre de joueurs impliqués dans la mise en place de ces nouvelles fonctions de recherche: MySpace (qui a récemment fait l&#8217;acquisition de l&#8217;outil iLike), LaLa.com (générateur de listes de lecture et boutique en ligne), Gracenote (qui collige l&#8217;information sur les enregistrements), Imeem (plate-forme de diffusion musicale), Pandora (webdiffuseur et outil de recommandation musicale) et Rhapsody (boutique en ligne), en plus des quatre majors.</p>
<p>Plusieurs interrogations subsistent suite à cette annonce, notamment la question des ententes monétaires en jeu – comment seront partagés les revenus publicitaires entre les majors?- et si une valeur est accordée à la diffusion en ligne, gratuite, des chansons autorisées. Qualifiée de « plate-forme ouverte » par les dirigeants de Google, le service de recherche spécialisé pourrait être amélioré dans l&#8217;avenir, et le géant américain envisage de rendre disponible ses nouvelles fonctions à d&#8217;autres pays.</p>
<p>L&#8217;alliance stratégique ravissait particulièrement ses deux principaux partenaires, MySpace et LaLa.com. Le premier, qu&#8217;on disait moribond depuis la fulgurante montée en popularité du concurrent Facebook, est déterminé à recentrer son mandat sur les services musicaux, seul élément encore pertinent de sa plate-forme. Son acquisition de l&#8217;outil iLike s&#8217;avère aujourd&#8217;hui judicieux. Quant à la boutique LaLa.com, bien conçue mais méconnue, elle profite elle aussi désormais d&#8217;une visibilité non-négligeable.</p>
<p>Absents de l&#8217;alliance sont les deux plus importants joueurs du commerce légal de fichiers musicaux, Apple et Amazon.com. Or, le geste de Google &amp; associés semble surtout vouloir couper l&#8217;herbe sous le pied de Facebook, qui a récemment intégré une boutique de musique en ligne à son service de réseautage social, et surtout Microsoft, qui peine à imposer sa marque Zune sur le marché. De plus, les rumeurs lui prêtent l&#8217;intention de lancer un service de webdiffusion musicale à la carte, gratuit et illimité, à l&#8217;image de Spotify, qui se fait attendre en Amérique du Nord.</p>
<p>Enfin, les critiques ne manqueront pas de souligner que, malgré toutes les bonnes intentions de Google Music Service, le moteur de recherche continue d&#8217;indexer les liens vers les fichiers .torrent et autre sites de stockage de données (RapidShare, MediaFire et cie) permettant en quelques clics de télécharger, rapidement et illégalement, des albums complets&#8230;<br />
-30-</p>
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		<title>Rejet de la loi Création et Internet en France: dur coup pour les majors</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 15:18:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Renaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[Hadopi]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[piratage]]></category>

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		<description><![CDATA[Rebuffade majeure pour l&#8217;industrie du disque et du cinéma: contre toute attente jeudi dernier, l&#8217;Assemblée nationale française a rejeté le texte de loi Création et Internet (aussi appelé loi Hadopi), un projet cher au gouvernement Sarkozy qui permettait de « bannir » du web les internautes pincés à partager à répétition des oeuvres protégées par la loi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Rebuffade majeure pour l&#8217;industrie du disque et du cinéma: contre toute attente jeudi dernier, l&#8217;Assemblée nationale française a rejeté le texte de loi Création et Internet (aussi appelé loi Hadopi), un projet cher au gouvernement Sarkozy qui permettait de « bannir » du web les internautes pincés à partager à répétition des oeuvres protégées par la loi du droi d&#8217;auteur française (DADVSI).</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Lors d&#8217;un vote qui aurait dû n&#8217;être qu&#8217;une formalité pour le projet de loi en question, celui-ci a été battu à 21 voix contre 15, ce matin, dans une parlement passablement déserté – 36 élus seulement, sur 577 &#8211; rapporte l&#8217;AFP. Défendue par l&#8217;Union pour une mouvement populaire (UMP, de droite, premier parti politique français), la loi Création et Internet a coulé grâce aux représentants des partis de gauche, qui ont fait front commun pour freiner les ardeurs des partisans de la méthode coercitive pour solutionner le piratage sur le web.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Pourtant adopté par le sénat plus tôt en matinée jeudi dernier, ce projet de loi a fait couler beaucoup d&#8217;encre en France depuis son élaboration à la suite de la mise en place de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), l&#8217;organisme indépendant qui surveille les droits d&#8217;auteur sur le web.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Salué par l&#8217;industrie du disque, du cinéma et des jeux vidéos et appuyé par de nombreux artistes français, le projet de loi prévoyait une « riposte graduée » face au piratage sur internet, méthode rebaptisée « Three strikes » par les anglophones: à la première infraction, l&#8217;internaute recevait un avis par courriel; à la deuxième, un nouvel avis s&#8217;accompagnait d&#8217;une lettre recommandée. À la troisième infraction, les internautes fautifs se voyaient privés d&#8217;accès à l&#8217;internet pour une période qui variant de deux mois à un an. L&#8217;Hadopi peut exiger des fournisseurs d&#8217;accès internet qu&#8217;ils dévoilent l&#8217;identité des internautes associés aux adresses IP, sans devoir passer par les tribunaux.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Au cours des dernières semaines, ce projet de loi a mobilisé des artistes – Cali et Catherine Deneuve, entre autres – et les internautes français contre son adoption. Un site web, reseaudespirates.net, a même vu le jour, proposant son propre Pacte pour les Libertés Numériques, qui compte plus de 11000 signataires. « Les tentatives d&#8217;interdire les échanges sur Internet &#8211; par l&#8217;intimidation ou par le filtrage &#8211; sont vaines. Leur coût en termes de libertés publiques est inacceptable », peut-on lire sur le site.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;"><strong>Ondes de choc</strong></p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Le résultat du vote sur la loi Clareté et Internet a vite fait le tour de la planète, jeudi dernier. Les majors du disque et du cinéma, qui fondaient beaucoup d&#8217;espoir à l&#8217;endroit de cette approche dans la lutte contre le piratage, « subissent un coup majeur », commentait le magasine Billboard.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Ainsi, la nouvelle aura d&#8217;importants échos à l&#8217;extérieur de la France, notamment aux États-Unis – le réalisateur Steven Soderbergh, vice-président de la Director&#8217;s Guild of America, s&#8217;est récemment dit ouvert à un tel projet de loi – et, surtout, en Grande-Bretagne.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Ces derniers jours, l&#8217;approche « Three strikes » avait fait réagir les observateurs de la scène musicale britannique.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Dans le coin gauche, les musiciens regroupés au sein de la Featured Artist&#8217;s Coalition (Radiohead, David Gilmour, Kaiser Chiefs, Richard Ashcroft, ils sont une cinquantaine), opposés à la criminalisation du partage de fichiers musicaux et à l&#8217;approche française.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Dans le coin droit, Paul McGuiness, manager de U2, qui a envoyé une lettre d&#8217;opinion au quotidien Guardian ouvertement favorable à la « riposte graduée » française. Reconnaissant la crise dans laquelle est plongée la « communauté musicale », McGuiness souhaite que le monde entier prenne exemple sur la loi française. « En proposant la loi Création et Internet, le gouvernement français protège les droits des artistes ainsi que ceux des internautes », écrit-il.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">Pour l&#8217;heure, si le texte de la loi a été rejetté, le projet, lui, n&#8217;est pas définitivement mort. Le bureau de la ministre de la Culture Christine Albanel a annoncé que le gouvernement demanderait une seconde lecture du projet, au retour du congé parlementaire, fin avril. Selon la loi française, le texte devra préalablement être modifié avant d&#8217;être à nouveau présenté au Sénat et à l&#8217;Assemblée nationale, ce qui laisse entrevoir de longs débats.</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">(à venir dans La Presse/Cyberpresse, demain, samedi 11 avril 2009)</p>
<p style="margin-left: 1.01cm; margin-right: 2.58cm; margin-bottom: 0cm;">
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